Antidote

“Il n’est pas d’oeuvre humaine qui ne contienne en germe, dans son sein, le principe de sa dissolution. ”
Eugène Viollet-le-Duc/ Dictionnaire Raisonné de l’architecture française
Je ne comprends cette citation qu’à invoquer l’intrication pulsionnelle de la vie et de la mort.
La pulsion de vie est comme une liane qui s’enroule autour et contient la pulsion de mort.
La désintrication libère la pulsion de mort qui ainsi dénouée peut alors faire son oeuvre, si l’on peut dire, 
et , hélas par exemple, ouvrir le champ libre au suicide.
La création ne serait-elle donc pas l’antidote à la mort avancée ?
DV